Lisais, s'il vous plais au moins ce textes et laissé des commentaires. le nom en bas est tout simplement mon pseudonyme. Mais sans vos commentaires, il m'est assez difficile de continuer à avancer mon blog car si les textes ne sont pas lu, je ne pourrais plus les mettres... juste une petite note critique, je compte sur vous !!
Un auteur inconnu, une œuvre qui sera vraisemblablement jamais publié, au fond de moi rien m'incite à lire son ouvrage. C'est ce qui fait là, la différence entre un homme cultivé et un homme ordinaire, des « TTS » comme je les appelle, ce qui signifie les « Television True Spiritual ». C'est uniquement ma curiosité qui me pousse à lire ce manuscrit, encore tout frais en fondant, sortant d'une main novice du métier et non initié à l'art de l'écriture. Cette fameuse différence, est que l'homme instruit, intentionné ne va pas lire ce livre pour une quelconque histoire, mais va lire l'implicite, l'élément phare de ce texte et de tout les autres aussi, un phrase simple mais d'une importance majeur pour comprendre les écrivains, qu'est-ce qui pousse un auteur à écrire, tout comme un musicien à interpréter voir composer divers morceaux, certain gai imposant la joie, d'autres mélancoliques, toujours joués ou lu de façon emphatique. L'écrivain ne va pas s'user, se raconter pour l'unique plaisir : superficiel aux yeux de certain, essentiel aux yeux d'autre, de raconter une simple histoire. Souvent, un traumatisme fait naître alors une envi irrésistible de dire, ou plutôt de se dire, de se mettre en avant. Reprocher ou justement conseiller. De diriger se monde aux couleurs de l'égoïsme, un monde rivé sur la compétition. Des écrivains, préfèrent s'évader dans leur récit, une évasion mutuelle entre auteur et lecteur. Pour ma pars, je me contenterai du récit brute, sans modelage, sans euphémisme. Je n'ai pas besoin d'une histoire triste, où les lecteurs vont pleurer sur l'histoire et non sur la réalité. Je n'ai pas besoin et encore moins envi de métamorphoser la réalité en fictions, une réalité manipulé par les médiats, qui eux-même ont banaliser la violence jusqu'au point de la monter au 20h de TF1. Revenons tout de même à la différence entre ces deux comportements, regardons ensemble les deux cas de figures. Ceux qui lisent pour l'histoire, au fond ne lise pas mais feintent de lire... Analysons ensemble les histoires, regardons, de tout temps les histoires ont soutenu un message implicite car compréhensible de tous, notamment au XVIII ème siècle avec les auteurs de l'Encyclopédie, par exemple Voltaire dans l'article nommé guerre va émettre sont idéologie sur la chose de manière sous jacente, bien que à l'époque la littérature était réservé à l'élite (encore la notion de l'élitisme et de la compétition que l'on retrouve encore actuellement) il y avait tout de mêmes ces messages, qui étaient une forme de discourt. Alors pourquoi certaines personnes demeurent immobile, se bondant les yeux ? Les textes, souvent adroits et précis, dégageant l'ultime sentiments, la compassion, la compréhension. Sans lecture, comment peut-on faire passer nos doctrines nos points de vue, nos appelles aux secours ??
Cernille IVELIN