Texte n°1

La folie dévaste leur corps, ils ne résistent pas, elle ne laisse que des cadavres dévidés de tout leur sang, froids, inanimés, perdu et délaissé de toute vie. Comment des atrocités pareilles peuvent être possible ? Qui a la clef de la raison ? Toutes ces misères dont est responsable l'animal humain qu'on est, tous identiques, déclarant une guerre inutiles pour combler un fait appelé richesse ? Est-ce cela la raison de notre existence ? En quoi un homme peut-il se sentir supérieur ? En pesant sa masse volumique de muscles ? En mesurant l'épaisseur de son porte-feuille ? En comparant ses études et sa situation professionnelle ? Nul traité, à part ceux de la politique actuelle, nul affirmation ne l'approuve. Seuls les gouverneurs actuels le souhaite, nous rendant des lors totalement impuissant. À quoi sert-il de se ruer sur les sessions Scientifiques ? vidons, abandonnant la compétition, bloquons là. Voyez vous même ; cela mène à l'échec ! Stoppons tous, unissons nous pour mieux nous défendre après. 80 ans à l'échelle de l'humanité qu'est-ce ? Un quart de seconde ? Un huitième ? Tant de sueur, de travail, si peu de repos, d'amusement et de détente pour si peu de temps ? Vous voulez ça vous ? Mais où va l'humanité ? La technologie n'a jamais était aussi développée mais tant d'erreur humaine persiste encore !! À qui le tour de se faire enrôler ? De se faire bercer, borner par les politiciens ? Vous ? Moi ?

# Posté le vendredi 31 mars 2006 06:21

Texte n°2

La nuit, dans l'abîme profondeur de la forêt, une nouvelle force prend vie. Cette force est fondée sur l'intelligence et l'esprit de la personne. Cette personne doit savoir l'utiliser habilement pour son bon usage et son bien-être. Cette même personne est protégée par l'obscurité de la nuit. Dans la forêt, ce n'est que pendant la nuit que les esprit se purgent de divertissement. Cette agitation alors créée forme ici cette force bien étrange. Mais seulement, n'importe qui ne peut pas forcement se résoudre à l'utiliser car ils n'en sont point capable. Alors pourquoi toutes personnes étant faibles, et un niveau n'étant pas assez rigoureux dans les filières, ici Scientifique, doivent-ils se restreindre de suivre la marche générale tandis que dans une filière fondée sur l'intelligence et le bien parler des hommes ils n'auraient pas « leur » places ? Même si cette option leur semble mieux et leurs tienne à cœur ? L'écriture ici utilisée permet de garder son sang froid, dans ce monde d'hypocrite où le franc-parlé est mal perçu ! Le français est en déclin, suite à mes soucis d'écriture, je me permet de m'entraîner pour augmenter mon niveau en français afin de tenter ma chance en L, où la culture et l'évasion livresque me tienne en vie, sans cette écriture saine, la mort ici représentée par l'ennui m'aurais déjà bercée dans ces bras mille et une fois. Merci à ceux qui m'écoute sans m'engueuler, qui me regarde dans le blanc de mes yeux pour me comprendre. En 2nde et même pendant toute l'ébauche de ma vie, le floue de la réalité embrassée avec le netteté du rêve m'ont trompés. Je suis ici embarqué dans un triste périple m'accommodant. Si je travaille pour moi alors laissez moi choisir. Il en est à moi seul de savoir mon orientation ! On se retrouvera dans 20 ans pour voir si mes lacune en Français son toujours de ce monde. Je progresse, alors SVP de me découragé pas !!! Permettait moi juste d'atteindre ma réalité. Le mensonge de la vie entraîne de bien triste découverte. Ma décision est prise, je pars pour le périple dans l'écriture, l'art et la culture. Je retrouve mon art initial, je pourrai le mettre en œuvre en le jumelant avec la musique, les paroles et tout se qui s'ensuit.

# Posté le vendredi 31 mars 2006 06:23

Texte n°3

J'assassina cette divine créature de mon sinistre regard, ayant dans ses yeux marron de lynx le reflet de la perfection, l'idéale féminin s'était figée là, devant moi, tel une provocation des dieux en vers mon égard, moi qui n'ai jamais connu une fille répondant à tout mes souhaits. Je répondis de la sorte à cette provocation en fixant cette innocente victime avec un air d'ange déchu revenant des profondes abîmes pour extérioriser une haine raciale envers les dieux. Seulement contrairement à tout ce que j'aurais pu imaginer, elle décida de me rendre mes regards avec une telle insistance qui laissait apercevoir de temps à temps ses petites dents soigneusement brossées pour les rendre d'un blanc éclatant. Dès lors, j'eu honte de mon abominable version des faits, je me résolu donc de présenter toutes mes excuses les plus sincère soient-ils malheureusement ma mère arriva à ce moment là et me priva de se plaisir personnel de parler d'un anglais médiocre à bonne Anglaise !

# Posté le vendredi 31 mars 2006 06:25

Texte n°4

Cet appartement habitable était l'un des rares encore en états. Je m'installais confortablement dans mon fauteuil, et je pris un journal pour le feuilleter ou pour le lire. C'était un régional, je me mis finalement à le lire. Il y avait tout d'abord une page actualité national, j'y appris qu'un avion s'était scratché, puis j'arriva à la page 4-5, la page des informations régional. Il y était dis que une jeune personne d'une vingtaine avait reçut un prix littéraire concernant une œuvre autobiographique, et un cours passage y était présent. Je vais vous lire ce cours passage.
Il m'a émus, dans toute sa splendeur et son éclat. Mais celui-ci, peut-il rendre étranger quelqu'un à sa personnalité ? Ce texte, peux sous un deuxième regard, rendre le lecteur coupable de la responsabilité paternelle si celui à des enfants. Ce texte reflétait un isolement totale lors de son enfance, on peux déceler ici une forme de schizophrénie. Si on étudie le début du texte, l'auteur fais une description précise d'une petite pièce, ce qui nous emmène à penser que cette pièce était un pilier de son enfance, or il nous dis aussi que c'est un petite pièce où il y passait des après midi complète, seul, isolé, esseulé, abandonné. Il ne voulais pas affronter le monde extérieure, trop vulnérable à ce dernier. Cela est en parti dû, à une traumatisme qu'il en parle de manière implicite plus loin, le première traumatisme fut l'enlèvement de la carte imaginaire, la carte de son évasion utopique, chimérique. Un peu plus loin, il nous informe que ses parents sont religieux pratiquant Catholiques, mais ne sais jamais intéressé au Catholicisme. Tout comme Anton Szandor LaVey, s'étant fait une idée sur la religion Catholique, mais nous en reparlerons plus loin.
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# Posté le vendredi 31 mars 2006 06:29

Texte n°5 cette fois sur la fonction d'un roman

Lisais, s'il vous plais au moins ce textes et laissé des commentaires. le nom en bas est tout simplement mon pseudonyme. Mais sans vos commentaires, il m'est assez difficile de continuer à avancer mon blog car si les textes ne sont pas lu, je ne pourrais plus les mettres... juste une petite note critique, je compte sur vous !!


Un au
teur inconnu, une œuvre qui sera vraisemblablement jamais publié, au fond de moi rien m'incite à lire son ouvrage. C'est ce qui fait là, la différence entre un homme cultivé et un homme ordinaire, des « TTS » comme je les appelle, ce qui signifie les « Television True Spiritual ». C'est uniquement ma curiosité qui me pousse à lire ce manuscrit, encore tout frais en fondant, sortant d'une main novice du métier et non initié à l'art de l'écriture. Cette fameuse différence, est que l'homme instruit, intentionné ne va pas lire ce livre pour une quelconque histoire, mais va lire l'implicite, l'élément phare de ce texte et de tout les autres aussi, un phrase simple mais d'une importance majeur pour comprendre les écrivains, qu'est-ce qui pousse un auteur à écrire, tout comme un musicien à interpréter voir composer divers morceaux, certain gai imposant la joie, d'autres mélancoliques, toujours joués ou lu de façon emphatique. L'écrivain ne va pas s'user, se raconter pour l'unique plaisir : superficiel aux yeux de certain, essentiel aux yeux d'autre, de raconter une simple histoire. Souvent, un traumatisme fait naître alors une envi irrésistible de dire, ou plutôt de se dire, de se mettre en avant. Reprocher ou justement conseiller. De diriger se monde aux couleurs de l'égoïsme, un monde rivé sur la compétition. Des écrivains, préfèrent s'évader dans leur récit, une évasion mutuelle entre auteur et lecteur. Pour ma pars, je me contenterai du récit brute, sans modelage, sans euphémisme. Je n'ai pas besoin d'une histoire triste, où les lecteurs vont pleurer sur l'histoire et non sur la réalité. Je n'ai pas besoin et encore moins envi de métamorphoser la réalité en fictions, une réalité manipulé par les médiats, qui eux-même ont banaliser la violence jusqu'au point de la monter au 20h de TF1. Revenons tout de même à la différence entre ces deux comportements, regardons ensemble les deux cas de figures. Ceux qui lisent pour l'histoire, au fond ne lise pas mais feintent de lire... Analysons ensemble les histoires, regardons, de tout temps les histoires ont soutenu un message implicite car compréhensible de tous, notamment au XVIII ème siècle avec les auteurs de l'Encyclopédie, par exemple Voltaire dans l'article nommé guerre va émettre sont idéologie sur la chose de manière sous jacente, bien que à l'époque la littérature était réservé à l'élite (encore la notion de l'élitisme et de la compétition que l'on retrouve encore actuellement) il y avait tout de mêmes ces messages, qui étaient une forme de discourt. Alors pourquoi certaines personnes demeurent immobile, se bondant les yeux ? Les textes, souvent adroits et précis, dégageant l'ultime sentiments, la compassion, la compréhension. Sans lecture, comment peut-on faire passer nos doctrines nos points de vue, nos appelles aux secours ??

Cernille IVELIN

# Posté le vendredi 12 mai 2006 13:08